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Ceux qui firent notre histoire

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Message par Invité Dim 11 Sep 2005 - 10:21

Ceux qui firent notre histoire 48sq



De tous temps, des hommes connus ou inconnus ont par leurs faits d'armes, enrichi notre histoire. Dans un premier temps, je vais vous retracer l'histoire de ceux de la Garde Impériale tout corps confondus, que j'ai pu trouver dans différents ouvrages.


ABOVILLE (Auguste- Marie d’). Né à La Fère le 12 avril 1776, entra au service comme élève d’artillerie en 1792, et fait nommé capitaine à la fin de 1793. Suspendu de ses fonctions comme noble,puis réintégré, il eut de l’emploi aux armées du Nord, du Rhin et d’Italie. Major de l’Artillerie à pied de la Garde Impériale en 1808, il fit en 1809, la campagne d’Autriche, eut le bras emporté à Waterloo, général de brigade trois jours après, et commandant de l’école d’artillerie de La Fère.


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ARNAUD (Joseph). Chef de bataillon de l’ex-garde, off. De la Lég. D’honn. , né à Saint-Laurent sous Rochefort (Loire), entra en service le 15 décembre 1791, dans le bataillon de Saône et Loire, fit avec distinction toutes les campagnes de la Révolution, et parvient au grade de lieutenant colonel de la Garde. La Belgique, la Flandre, l’Italie, l’Egypte, la Syrie, l’Allemagne, la Russie et la France, furent témoins de sa valeur. A l’attaque du camp de Raouse en Piémont, le 13 juin 1793, Arnaud et Achard, tous deux sergents majors, s’élancèrent les premiers dans une redoute avancée, défendue par 30 Piémontais : électrisés par cet exemple, quelques braves suivirent leur exemple et la redoute fut emportée. A Saint Jean d’Acre, Arnaud enleva à la tête d’un peloton de grenadiers une batterie de deux pièces de canon, et 20 Turcs furent tués sur leurs pièces ; les autres prirent la retraite. Le 8 février 1807, à Eylau, Arnaud, blessé au commencement de l’action, ne consentit à se faire panser qu’après la victoire. Sa conduite dans cette journée le fit décorer de l’étoile de l’honneur. En1809, à Ratisbonne, Arnaud entra le premier à la tête de sa compagnie dans cette place, et fut blessé de deux coups de feu. Il donna des preuves de la plus grande valeur pendant la retraite de Moscou, où il fut dangereusement blessé. La journée de Lutzen mit le comble à sa réputation militaire ; son sang y teignit ses lauriers. Il combattit à Brienne, à Craonne et devant Paris, où il reçut sa dernière blessure.

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AUZOUI, capitaine des Grenadiers à cheval de la Garde Impériale, blessé à mort en 1807, à la bataille d’Eylau, prononça de belles paroles avant d’expirer.


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BALLON (Thomas) né le 1er janvier 1762 à Salles (Haute-Saône) entré en service le 4 février 1781, canonnier dans la Garde des Consuls, se distingua en 1793, à l’affaire du pont de Neuwied, aux batailles d’Ausbourg, Pimbourg, etc…Membre de la Légion d’Honneur,le 5 brumaire an 9, mort le 20 du même mois, la même année.


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BARROIS (le baron) lieutenant général, né à Ligny en Lorraine, état en 1804, colonel du 96e de ligne, commandeur de la Légion d’Honneur après la bataille d’Austerlitz, et général de brigade le 04 février 1807 ; fit la campagne de 1806 contre les Russes et les Prussiens, et se distingua à Eylau, le 8 février 1807. Il fit la guerre en Espagne de 1808 à 1809, se signala particulièrement à la bataille de Talaveyra, et, le 04 octobre 1811, à la prise du camp de Saint-Roch. Le 29 mars 1812, il prit possession de Los Babios, où il se signala de nouveau. Fait général de division le 10 février 1813, et reçut, peu de temps après, le commandement de la 2e division de la Jeune Garde, et se signala à la tête de celle-ci, le 21 mai, 26 et 27 août aux batailles de Wurtchen et Bautzen. En janvier 1814, il défendit le Brabant hollandais, fit la campagne de 1815 (celle du Nord), où il commandait les tirailleurs de la Garde Impériale, il fut blessé à la tête de cette division. Nommé chevalier de Saint-Louis par le roi.


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BASTE (Pierre), contre amiral, né à Bordeaux le 21 novembre 1768, servit d’abord comme simple marin en 1781, passa successivement par tous les grades, et se fit une brillante réputation au siège de Mantoue, où il commandait la flottille armée sur les lacs. En 1798, il donna de nouvelles preuves de bravoure au siège de Malte et au combat d’Aboukir, et se couvrit de gloire en 1801 à l’expédition de saint-Domingue. Il se battit en 1805 avec intrépidité, contre le brick le Locult : il était alors chef d’un des équipages du bataillon des Marins de la Garde Impériale. En 1807, il passa à la Grande Armée, équipa une flottille à Dantzig, pour seconder les opérations du siège de Pillau, et prit un convoi de 47 voiles, qui portait des vivres à l’ennemi. Appelé en Espagne au commencement de 1808, Baste, n’ayant que 1 200 hommes sous ses ordres, conserva intactes 20 lieues de pays, et pris de vive force la ville de Jaen. En 1809, il fut nommé colonel des Marins de la Garde Impériale, arma une flottille du Danube, et fut chargé de s’emparé de l’île de Mulheiten, ce qu’il exécuta, avec autant de bravoure que de célébrité. De retour en Espagne, Baste s’empara de la ville d’Almanza, où l’ennemi s’était retranché. Napoléon l’éleva à la dignité de comte le 15 août 1809, et le nomma contre amiral. Il a été tué au combat de Brienne, en janvier 1814.


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BAZIN, Lancier rouge dans la Garde Impériale ; il se distingua particulièrement le 5 janvier 1814, avec 25 de ses camarades qui chargèrent et défirent complètement 200 cosaques.


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BEAUVAIS (Pierre-François) capitaine lieutenant au 1er régiment de Chasseurs à pied de la Garde Impériale. Né le 02 octobre 1774 à Meaulte, dpt de la Somme, entra au service le 1er septembre 1792, au 3e bataillon de la Somme, faisant partie du 61e de ligne ; passa aux guides de l’armée d’Orient le 13 vendémiaire an 8, admis dans la Garde le 29 pluviôse an 10, caporal le 6 frimaire an 11, sergent le 1er avril 1807, sergent major le 1er janvier 1809, lieutenant en 2, le 8 février 1812, lieutenant en 1er porte aigle, le 15 mars 1814, passé au 3e régiment de Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 1er avril 1815. A fait les campagnes de 1792 , ans 2, 3 et 4 à l’armée du Nord ; Sambre et Meuse an 5 et 6 ; en Italie, 7, 8, 9 et 10 ; en Egypte an 12 ; à Boulogne an 13 et vendémiaire an 14 ; à la grande armée d’Allemagne en 1806 et 1807, en Prusse et Pologne 1809 ; en Allemagne 1810 et 1811 ; en Espagne 1812, en Russie 1813, en Saxe et en Prusse 1814 en France 1815, prit un drapeau aux Turcs à la bataille d’Aboukir le 7 thermidor an 7 ; blessé à la main droite d’un coup de feu, s’est fait remarqué en juillet 1811, auprès de la ville de Cabesson, en défendant à la tête de 8 voltigeurs un convoi qui était attaqué par 200 Espagnols ; après avoir tué leur commandant, il parvint à sauver le convoi qui n’était escorté que de 30 hommes.


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BERGER, chef d’escadron des Grenadiers à cheval de la Garde Impériale, se distingua, sous les ordres du maréchal Ney, à la bataille de Montmirail, le 11 février 1814. Le lendemain de cette journée, ce brave militaire fut présenté à l’Empereur, par le prince de la Moskowa, comme ayant contribué puissamment au succès de la veille.


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BRABANT, Grenadier à pied, qui avait antérieurement été canonnier à la bataille de Marengo, rencontra une pièce abandonnée et renversée, parvint seul à la relever, la chargea et s’en servit pour faire feu sur l’ennemi, pendant plus d’une demi-heure..


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BRAYER (le comte), lieutenant général, général de division de la Garde Impériale, gouverneur de Versailles et de Trianon, était en 1804, major au 9e de ligne, nommé colonel du 3e d’infanterie légère, le 27 décembre 1805, pour sa belle conduite à la bataille d’Austerlitz ; se trouvait en cette qualité en 1807, au siège de Dantzig, commandant de la Légion d’Honneur le 13 novembre 1808, après la bataille de Burgos, se distingua particulièrement, le 11 août 1810, au combat de Benvenida, ainsi qu’aux affaires de Santa-Maria et de Villa-Alba, où il fut blessé le 15 juin 1811, et où il avait combattu en qualité de général de brigade. Devenu général de division, le 31 août 1813, il continua de servir dans l’armée d’Espagne ; passa en octobre de la même année à l’armée d’Allemagne, où il commanda une division sous les ordres du prince de la Moskowa, se trouva à la bataille de Wachau, fit parti du corps d’armée du duc de Tarente dans la campagne de France de 1814, commandait à Lyon en 1815 lors du retour de Napoléon ; fut nommé le 2 juin l’un des pairs de la chambre impériale. Il est aujourd’hui dans l’Amérique méridionale ou il sert la cause de l’Indépendance.



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BRICE, chasseur à cheval de la Vieille Garde, nommé en 1814 commandant d’un corps de partisans, à la bataille d’Eylau le 8 février 1807, ce chasseur voyant son général (Dahlmann) démonté et blessé, sous les baïonnettes ennemies, court à lui toutes brides, met pied à terre devant l’infanterie et sous son feu, le relève, et le place sur son cheval, entouré de chasseurs russes, Brice reçoit plusieurs coups de sabre, et parvient enfin à ramener l’intrépide général Dahlmann prés des lignes françaises.



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BRIQUEVILLE (Armand François Bon Claude de) né à Bretteville (Manche) en 1785. Son père, le comte de Briqueville, avait suivi les princes dans l’émigration : chargé d’une mission pour Monsieur comte d’Artois ; Mr de Briqueville fut arrêté et fusillé à Coutances en l’an 4 ; le jeune de Briqueville fut élevé à l’école militaire, en sortit en l’an 13 ; et entra sous lieutenant au 18e de dragons ; fut ensuite lieutenant aide de camp du général Lebrun, aide de camp de l’Empereur le 12 mars 1807 ; il fit avec son régiment la campagne d’Italie, et avec le général Lebrun, les campagnes de Prusse, de Pologne et d’Espagne, la campagne du Portugal avec Masséna, et celle de Russie avec le général Lebrun en 1813 ; il entra (major) chef d’escadron au 2e Lanciers de la Garde Impériale, et se distingua près de Deurne le 1er février 1814 ; Briqueville donna sa démission après la première restauration, reprit du service dans la campagne de 1815 durant laquelle il commande le 20e dragons ; il se distingua dans la retraite du corps du général Grouchy, et particulièrement à l’affaire de Versailles sous les ordres du général Excelmans ; à cette dernière il reçut deux blessures graves, toujours à la tête du 20e de dragons ; il est légionnaire depuis 1811 et fut fait officier de la Légion d’Honneur à Anvers.


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BUGEAUD
(Thomas Robert), colonel du 14e de ligne, né à Limoges en Haute Vienne, le 15 octobre 1784, entré en service comme grenadier vélite, dans les Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 28 juin 1804 ; caporal au dit régiment le 2 janvier 1806 ; passé sous lieutenant au 64e de ligne le 28 avril, lieutenant le 21 décembre, passe dans le même grade au 116e de ligne le 1er juillet 1808, capitaine le 2 mars 1811 ; major au 14e de ligne le 1er juillet 1814, et colonel du même corps le 11 juin ; a fait les campagnes des côtes de l’Océan en l’an 13, celles de la Grande Armée en l’an 14, 1806, 1807, celle d’Espagne de 1808 à 1814, et celle des Alpes en 1815 ; blessé au jarret gauche d’un coup de feu à la bataille de Pulstuck en Pologne le 26 décembre, se distingua à l’assaut de Lérida le 13 mars 1810, au combat de Tivisa le 15 juillet, au siège de tortose le 28 décembre, et au siège de Taragonne, le 11 mai 1811 ; il mérita encore dans plusieurs occasions les éloges du général en chef ; au combat de Yecla (Murcie), le colonel Bugeaud, à la tête de 200 voltigeurs, marcha contre une colonne espagnole de 700 hommes, deux après en ramena la majeure partie prisonnière, et fut cité pour ce fait à l’ordre de l’armée par le maréchal Suchet. Cet officier se signala de nouveau au d’Ordal (Catalogne), où il détruisit pendant la nuit à la tête d’un bataillon, le 27e régiment anglais. A l’affaire de l’Hôpital en Savoie le 23 juin 1815 ; ce colonel avec 1 700 hommes et 40 chevaux, culbuta sept à huit mille hommes d’infanterie autrichienne soutenus par 500 chevaux et 6 pièces de canon, et resta maître de la position après sept heures de combat ; la perte de l’ennemi fut de 2 000 morts et 400 prisonniers.


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CANTILLO
(Antoine Sylvain), né à Paris (Seine), dragon au 4e régiment à 16 ans, le 3 décembre 1811, devant Coimbre, il chargea audacieusement avec six dragons, contre un peloton de chasseurs anglais qui défendaient la tête d’un pont. En 1813, placé dans les Grenadiers à cheval de la Garde Impériale, il prit part à tous les combats qui eurent lieu en Allemagne, le 30 octobre, à la bataille de Hanau, Cantillon alors fourrier, voyant son capitaine entouré de Bavarois, se précipite aussitôt au milieu d’eux, tue un cavalier, disperse les autres, et parvient à sauver son chef. Cette action, qui rappela que, cinq jours auparavant, on l’avait vu lutter contre trois cosaques, en blesser deux et tuer le troisième, lui valut la croix de la Légion d’Honneur. A Montmirail, avec quatre de ses camarades, il chargea sur quinze grenadiers russes qu’il fit prisonniers ; à Mont Saint Jean, il était maréchal des logis chef, et s’élança l’un des premiers contre les batteries anglaises, sabra les canonniers sur leurs pièces, et entouré par un grand nombre de cavaliers, il se fit jour le sabre à la main. Il est aujourd’hui lieutenant du 1er régiment des cuirassiers de la garde royale.



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Dernière édition par le Mer 14 Sep 2005 - 20:56, édité 2 fois
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Message par BELLOT Lun 12 Sep 2005 - 11:23

BARROIS commandait le 2éme bataillon des fusillers grenadiers à LEIPZIG et à HANAU
Le 1er Bataillon était commandé par LAFARGUE tous les deux sous les ordres du Major LEGLISE
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BELLOT
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Message par Invité Dim 18 Sep 2005 - 14:34

CHRISTIANI (le baron Charles-Joseph), maréchal de camp, étant adjudant-major du 2e bataillon du 11e de ligne, décida la prise de fort Saint-Elme, par sa bravoure en ranimant le courage des soldats dans un moments d’hésitation. Colonel du 2e régiment de Grenadiers de la Garde Impériale, chargé de la défense de la porte de Pyrua, lors de la bataille de Dresde, sans s’effrayer de la supériorité du nombre des ennemis, Christiani les attaque à la baïonnette et les culbute sur tous les points. La bataille de Wachau avait ajouté à la réputation ; celle de Leipzig y mit le comble : jamais la Garde ne combattit plus vaillamment. A Bar sur Aube, en 1814, Christiani, à la tête de sa division, assaillit les Autrichiens et les enfonça de toutes parts. A Gué, à Trème, sur la rive gauche de la Thirouane, il repoussa les troupes du général Kleist. Enfin ce général combattit avec la plus grande valeur pendant la campagne de 1815 .


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CICERON, lieutenant colonel de la Garde Impériale, commandant le bataillon des Vélites de Turin, résista pendant huit jours dans la ville de Vurtzen, en octobre 1813, avec 640 hommes, aux assauts réitérés de plus de 8 000 Russes, qui ne purent jamais parvenir à l’entamer. Après avoir fait éprouver des pertes considérables aux assaillants, le lieutenant colonel Cicéron effectua sa retraite à travers les bataillons ennemis, fit sauter le pont de Vurtzen, et arriva au quartier général, après avoir affronté des périls sans nombre.


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COMBELLES
, général de la Garde Impériale, blessé en août 1813, à la bataille de Dresde.



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